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Une autre collaboration de la part de
Mathilde & Angèle.
Faut-il répéter les conditions ? Je pense.

Si vous souhaitez être prévenue des suites, c'est ICI, et seulement ici, que ça se passe. Pas du pub pour vos blogs. On a réussi sans en faire, croyez-nous. Et euhm, je crois que c'est tout...
Ha non, je rajoute : Ajouter des amis, c'est bien. Mettre des commentaires, c'est mieux. À quoi sert d'ajouter un blog dans ses "amis", si on ne laisse même pas ne serait-ce qu'un seul commentaire sur cedit blog ? Je l'ai dit précédemment, merci de ne pas faire votre pub. :) Et de ne pas copier les personnages, ou les personnes qui les représentent.

Bonne lecture. (:

# Posté le mercredi 18 juin 2008 11:56

Modifié le mercredi 20 août 2008 16:55

#1

#1
- Bon, Théo viens avec papa on va au dodo.

Mathilde a soupiré alors que Dougie, son fiancé ainsi que le père de ses deux enfants, avait pris Théo à bras et montait les escaliers. La jeune femme s'est laissée tomber sur une chaise dans la cuisine et a passé ses mains sur son visage, réfléchissant à la situation. Dougie repartait pour dix semaines en tournée. Dix semaines passées au téléphone ou avec un peu de chance il aurait la connection internet et ils se verraient par webcam. Mathilde n'en pouvait plus de cette situation, elle le connaissait depuis ses dix neuf ans. Ils s'étaient rencontrés lors d'un concert, elle avait été dans la fosse, son reflex en main et les avait photographiés sous tous les angles. Après, ils avaient parlés et s'étaient revus, trois mois plus tard débutait une belle histoire d'amour. Après cinq années de couple la belle histoire d'amour n'était plus si belle. Depuis la naissance de leur petite Rose il y a six mois le jeune couple enchainait disputes sur disputes. Douglas n'était presque plus jamais présent, Mathilde n'en pouvait plus. Leur couple était à présent en péril.


- May... ?

Mathilde a relevé les yeux vers son compagnon qui venait de s'asseoir à côté d'elle.


- oui ?
- ça va aller ?
A-t-il demandé en grimaçant.

La jeune femme a haussé les épaules en soupirant puis s'est mise debout, Dougie en a fait autant posant ses mains aux hanches de cette dernière avant de l'embrasser.


- ça va passer vite tu verras... et tu pourras aller chez Angèle...
- je m'en fou Doug'. Je m'en fou.
A-t-elle dit en secouant la tête. Je n'en peux plus.
- de quoi ?
- De tout ça ! Ça fait cinq ans ! Cinq ans que tu pars pour revenir trois mois après et pour t'en aller une semaine plus tard. J'en ai marre.
- tu m'as connu comme ça et je n'abandonnerai pas maintenant. J'aime ce que je fais et au lieu de te plaindre tu devrais être heureuse d'avoir un fiancé dans mon genre. La scène c'est ma vie !
- ... Ma vie à moi ce sont mes enfants et non pas un instrument de musique qui nous pourris tout les quatre. Tu ne t'en rends peut être pas compte, peut être que tu es aveugle face à ça mais nous deux ça n'existe plus déjà depuis un moment.

Dougie s'est décomposé à l'entente de cette phrase alors que Mathilde baissait ses yeux remplis de larmes. Le jeune homme a passé sa main dans ses cheveux et a avalé sa salive bruyamment.


- Arrête de faire comme si tout allait bien alors que tout va mal Douglas...
- Je ne comprends pas Mathilde...
- Nous deux ce n'est plus comme avant, nous deux avant ça ne faisait qu'un maintenant c'est comme si nous étions deux personnes différentes qui ne se connaissent pas.
- je vois bien qu'en ce moment nous deux ça ne va pas fort mais peut être pas à ce point Mathilde...
- Si, tu ne me regardes plus, tu ne me parles plus, on ne fait plus rien ensemble.
- Tu as tord, je te regarde, tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans la vie, tu m'as fait les plus cadeaux qui soit en me donnant nos deux enfants...
- Rien n'est plus pareil Dougie, pourquoi avant que je tombe enceinte de Rose tout allait pour le mieux et qu'après ça a changé ?
- Parce que tu étais super caractériel en l'attendant et qu'on avait des soucis avec le groupe... Mais...
- rien ne redeviendra comme avant j'en ai l'impression.
- Mathilde, avec le temps ça va s'arranger.
- Sauf que je ne veux pas de temps. Je ne supporte plus tout ça, je ne supporte plus notre couple, je ne supporte plus de ne presque jamais te voir, je ne supporte plus d'avoir toujours du monde à la maison et toujours faire la vaisselle, le ménage, changer les gosses, les occuper... les cris, les pleures et tout ce qui s'en suit ! Je n'en peux plus de faire ça toute seule ! Tu n'es jamais là ! JAMAIS !
- Et si j'étais toujours là comment tu vivrais ? Et comment tu les ferais vivre tes gamins ? Hein ?! COMMENT ?! ON N'AURAIT PAS UN ROND ! ET COMME TU N'ES PAS FOUTUE DE TE TROUVER UN TRAVAILLE !
- JE TE DEMANDE PARDON ? C'EST TOI QUI VEUX QUE JE SOIS A LA MAISON POUR NOS ENFANTS ! FAUDRAIT SAVOIR ! JE NE TE SUPPORTE PLUS ! JE SUIS A BOUT !
- T'AS QU'A ME QUITTER CE SERA PLUS SIMPLE !
- C'EST-CE QUE JE FAIS ! JE TE QUITTE !
- Qu...Quoi ?
- tu dormiras dans le canapé cette nuit...A demain.


Mathilde a monté les escaliers, s'est mise en nuisette avant de se glisser sous les couettes et de pleurer. Son reveil a sonné à 4h00 tapante, elle est descendue à la cuisine et a préparé un petit déjeuné pour Dougie avant d'aller dans le salon et de le secouer.


- Il est l'heure.
A-t-elle dit en lui posant son assiette de crêpes devant les yeux et d'aller prendre une douche. Dougie a mangé vite fait puis est allé se laver alors que Mathilde monter voir les enfants qui dormaient encore profondément. Elle a réveillé Théo pour l'habiller bien chaudement puis a fait de même avec Rose. Mathilde les a placés dans leur siège auto puis s'est assise dans la voiture aux cotés de Dougie avant de partir direction l'aéroport.
Le trajet s'est passé dans le plus grands des silences. Dougie a embrassés les enfants dans la voiture et a pris ses bagages dans le coffre alors que Mathilde le regardait faire. Il s'est tourné vers elle et a pincé les lèvres en soufflant un bon coup.


- Bon... On s'appelle pour les enfants ? A-t-il demandé peu sur de lui.

Mathilde a éclaté en sanglot avant de le prendre dans ses bras et de lui demander pardon. Dougie a lâché ses valises et s'est collé au corps chaud de sa bien aimée l'embrassant dans le cou au passage.

- je t'aime May...
- je t'aime aussi...
A-t-elle finit par dire en se décalant de lui. Il a tendu ses lèvres pour un dernier bisou avant de s'éloigner vers l'aéroport.

# Posté le mercredi 18 juin 2008 13:16

#2

#2
– Grouille-toi, Tom, tu vas être en retard.
Tom reçut un t-shirt dans la figure, lancé volontairement par sa charmante – et douce – femme, Angèle.
– Si tu ne m'avais pas usé cette nuit, j'aurais pas dormi autant, et je me serais réveillé à l'heure, rétorqua Tom, en enfilant son t-shirt.
Angèle soupira en levant les yeux au ciel, et se dirigea vers la salle de bains en lâchant :
– Excuse-moi de faire vivre notre couple, Fletcher.
Tom grimaça, comme un gamin à qui l'on venait d'ordonner de ranger sa chambre. Il alla mettre son sac de voyage près de la porte d'entrée, et alla chercher Angèle dans la salle de bains. Il lui attrapa la main et la tira dans l'entrée, en lui disant que si elle se maquillait, ce serait sa faute s'ils étaient en retard.
– Et il est trop tôt pour que qui que ce soit remarque les yeux que tu as, ajouta Tom.
– J'vais prendre ça comme un compliment, « les yeux que j'ai ». Même si je sais que c'en est pas un.
Tom prit le sac, ouvrit la porte, et tira Angèle jusqu'à la voiture. Il lui ouvrit la portière passager, la laissa s'asseoir, referma la portière, et mit son sac dans le coffre avant de venir se mettre côté conducteur.
– T'es si pressé que ça ? demanda Angèle, alors que Tom mettait le contact.
– Ouais.
– Merci pour moi.

Tom ouvrit la bouche pour répondre, mais Angèle lui tournait déjà le dos en regardant au dehors par le carreau. C'était ça, le problème, avec elle. Trop susceptible, pensa Tom. Elle prenait parfois tout au pied de la lettre. En fait, uniquement quand cela lui chantait. Donc, la plupart du temps, avant que Tom ne parte sur les routes avec Danny, Dougie et Harry.
Ils arrivèrent à l'aéroport quelques longues minutes – de silence – plus tard.
Tom coupa le contact, tendit les clés à Angèle, et ils sortirent de la voiture en même temps. Il prit son sac, referma le coffre, et regarda Angèle avec un sourire triste. Il lui ouvrit les bras, et elle vint s'y blottir, comme à chaque fois. Tom l'embrassa sur le front, et la serra dans ses bras avant de reculer.
– Tom, et si je... commença Angèle.
– Ça serait vraiment pas cool, parce que ça tomberait maintenant, alors que je pars en tournée avec les gars, et que ça fait des mois qu'on essaie, coupa Tom.
– Ouais... souffla Angèle.
– Et si jamais... Je m'arrangerai, ok ?
Angèle hocha la tête, embrassa Tom, et lui ordonna de filer. Ce qu'il fit.
Angèle refit la route en sens inverse, et alla s'allonger sur son lit. Leur lit. Elle enfouit sa tête dans l'oreiller de Tom, mais ne se rendormit pas pour autant.

# Posté le mercredi 18 juin 2008 14:05

Modifié le jeudi 19 juin 2008 05:21

#3

#3
__Mathilde était assise dans le salon alors que Théo et Rose s'était rendormis. La jeune femme réfléchissait à sa vie, à ce qu'elle avait manqué en se fiançant avec un célèbre bassiste et ce qu'elle avait gagné. Dougie avait toujours été adorable avec elle. Il avait su la faire sourire quand elle allait mal, l'avait toujours soutenue et avait pleuré de joie en apprenant chaque grossesses de Mathilde. Il avait été là aux deux accouchements, tenant la main de sa compagne qui lui avait presque broyé les doigts. Malgré qu'il ait fait tout ça pour elle Mathilde n'en pouvait plus. Sa vie ne rimait à plus rien d'après elle. Et elle commençait sérieusement à penser à la rupture. Mathilde s'est mise à pleurer à cette pensée. Dieu savait à quel point elle l'avait aimé mais pourtant...Elle avait rencontré quelqu'un, enfin non, pas vraiment. Elle le connaissait depuis cinq ans à vrai dire. Rompre serait peut être le mieux pour Dougie et elle.

[***]

__Dougie a soupiré en pensant à la veille au soir, leur dispute. Ces derniers temps s'était vrai que plus rien n'allait. Il aurait pensé que pour cette soirée ça aurait changé, qu'ils auraient fait l'amour comme à chaque fois avant qu'il parte et qu'ils n'auraient pas dormis de la nuit, s'embrassant en se disant à quel point ils s'aiment.


- qu'est ce qu'il y a ?
a demandé Daniel qui était assis à côté de Dougie dans l'avion.
- Je me suis encore engueulé avec Mathilde...


__Daniel a laissé échapper un simple « ah. » et s'est mordu la lèvre.


- Pour quelle raison ?
- Parce que je ne suis jamais là et... Hier ça a été loin.
- C'est-à-dire ?
- Elle m'a dit qu'elle voulait me quitter.
- A ce point ?
- Oui. Mais bon comme toujours ce matin on s'est embrassés et elle a dit qu'elle m'aimait. J'ai peur de la perdre.
- Ah.
- Tu m'aides vachement Danny.
A dit Dougie en pouffant. Daniel s'est tourné vers le hublot et a contemplé les nuages pensant « à ses fameuses conneries ».

__A peine sont ils arrivés sur les terres d'Irlande que Dougie a sorti son téléphone portable et a composé le numéro de sa maison.



« Vous êtes bien chez Mathilde et Dougie nous ne sommes pas là pour le moment... Non on essaye de faire un autre enfant... Dougie tait toi ! Bref laissez un message après le biiip sonore. »

__Le jeune homme a soupiré et a passé sa main dans ses cheveux prenant une profonde inspiration.


- Je me demande bien ou vous êtes... Chez Angèle sûrement... Bref, on est arrivés saint et sauf et on part pour Dublin. J'essayerai de te rappeler après le concert... J'ai horreur de parler à cette boîte à message ! Je t'aime Mathilde... Je vous aime tout les trois. Embrasse les enfants pour moi bon j'y vais ça va couper... je t'a...bip.


__Dougie a regardé son téléphone portable pestant contre la messagerie vocale. Tom s'est approché de ce dernier et lui a donné une claque entre les omoplates avant de le tirer par le bras vers le taxi le plus proche.


- Bon maintenant il est ou Harry ?
S'est énervé Thomas.
- J'arrive, j'arrive !
Ont-ils entendus crier de loin, voyant Harry débouler ses bagages en mains.

[***]


__Mathilde venait de rentrer de chez Angèle là ou elles avaient passés l'après midi à parler et à grignoter. A peine entrée la jeune femme a écouté ses messages débutant par celui de Dougie puis par une autre voix qui l'a faite frémir.


- Ma puce... C'est moi... On est arrivés, on joue ce soir, je me demande bien ce que tu peux faire. Il est quinze heures, t'es peut être entrain de donner le gouter aux enfants, ah non... Ou peut être tu prends une douche... ça éveil mes sens rien qu'à y penser. J'aurai voulu te voir avant de partir tu sais ? Trois semaines... Tu me manques atrocement. Bon j'y vais... Les gars vont s'impatienter. Embrasse Rose pour moi.


__Il y a eu un moment de blanc, entendant uniquement le brouhaha derrière la personne qui laissait le message, une grande inspiration comme si il s'apprêtait à dire quelque chose de très important, comme si sa vie en dépendait. Mathilde l'a entendu se racler la gorge puis soupirer légèrement, elle a sourit appuyant son menton dans la paume de sa main sur le meuble de l'entrée là ou le combiné était posé.


-... Je t'aime.
A-t-elle entendu chuchoter. Les mots avaient eu du mal à franchir ses lèvres, comme si c'était un terrible secret qu'il venait de révéler. Elle a fermé les yeux, elle savait qu'elle était la première à qui ces trois petits mots étaient destinés, la première à qui il le disait.

# Posté le jeudi 19 juin 2008 12:51

Modifié le jeudi 19 juin 2008 13:07

#4

#4
Angèle avait passé l'après–midi avec Mathilde, et la dernière venait juste de partir quand le téléphone se mit à sonner. Angèle se jeta dessus comme si c'était la seule chose qui aurait pu la sauver d'une mort imminente.
– Allô ?
– Désolé, j'ai pas pu appeler avant...

Un sourire immense se fit place sur les lèvres d'Angèle, en entendant la voix de Tom.
– C'est pas grave. Ça va ?
– Ouais... Mais toi ?
– J'vais toujours très bien.

Faux. Mais ça, Tom le savait. Il était le premier à assister à ses sautes d'humeur fréquentes. D'ailleurs, à l'entente de la réponse, il souffla doucement, espérant peut–être qu'Angèle ne l'entendrait pas.
– T'as vu Mathilde ? demanda Tom, comme pour changer de sujet.
– Ouais. Elle vient juste de partir.
– Ok. Dougie avait pas l'air dans son assiette.
– C'est normal. Math lui a dit qu'elle le quittait.
– QUOI ?
– Ne hurle pas, et laisse-moi finir mes phrases.
– Pardon
, s'excusa Tom.
– Mais elle ne l'a pas fait. Au fait, j'ai rendez–vous chez le gynéco, demain. Et puis Math non plus avait pas l'air d'aller bien.
Angèle avait lancé l'information entre deux phrases dans l'espoir que Tom n'y prêterait pas attention. Ce qui eut en fait l'effet inverse : Tom n'avait entendu que ça.
– Pourquoi ? demanda-t-il.
– Pourquoi quoi ?
– Me prends pas pour un con.
– C'est juste... histoire de voir si tout va bien...
marmotta Angèle.
Elle savait très bien qu'elle n'aurait pas dû en parler à Tom. Il s'inquièterait pour rien. Enfin, il était quand même question des enfants qu'ils voulaient.
Mais n'arrivaient pas à avoir.
– Mouais... Bon, écoute, j'dois y aller. J'te rappelle, ok ?
– Ok... Mon c½ur ?
ajouta Angèle, avant qu'il ne raccroche.
– Oui ?
– Je t'aime.

Elle sentit Tom sourire à l'autre bout du fil, entendit Harry râler « Bon sang, Fletcher, bouge-toi ! Après tu m'diras que c'est ma faute si on est en retard ! », et Tom lui répondre d'attendre une minute.
– Toujours là ? interrogea Tom, en reprenant son téléphone.
– Toujours, fit Angèle.
– On en était où ? demanda Tom, comme s'il n'en avait vraiment aucune idée. Ha oui.
Il patienta quelques secondes, pendant lesquelles il profita du silence régnant des deux côtés de la ligne pour écouter Angèle respirer. Parce qu'il savait qu'elle faisait la même chose.
– Je t'aime, dit-il enfin, avant d'annoncer encore une fois qu'il rappellerait, avant de raccrocher.
Angèle posa le téléphone sur un meuble dans le salon, et prit la feuille coincée sous le répertoire téléphonique. Ce n'était vraiment pas l'endroit approprié pour ranger le calendrier plein de croix, de ronds, de jours repassés au fluo rose. Elle se mordit la lèvre inférieure : elle commençait à regretter de ne pas avoir attendu que Tom soit avec elle pour prendre rendez–vous. Parce qu'elle avait peur de ce que pourrait annoncer l'homme de sciences. Parce qu'elle voulait qu'il soit là, tout simplement.

[***]


Tom raccrocha, mit son téléphone dans sa poche, et soupira. Il se gratta la nuque nerveusement. Harry passa devant lui pour la centième fois – au moins – et s'arrêta, en voyant la mine contrariée de son ami.
– Un truc qui va pas comme ça devrait aller ?
– Hein ? Euh, nan, ça va
, répondit Tom, précipitamment.
Hors de question qu'il parle de tout ça avec Harry.
– Bon, on y va ? fit Tom, plus sur le ton de l'obligation que l'interrogation.

# Posté le jeudi 19 juin 2008 14:49